couverture

Waswanipi

Soucy, Jean-Yves

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Résumé

En 1963, Jean-Yves Soucy a dix-huit ans. À la recherche d’un boulot d’été, il soumet sa candidature au bureau du ministère des Terres et Forêts pour un emploi comme garde-feu, comptant bien se retrouver dans une tour d’observation. Mais, comme il a quelques rudiments d’anglais, il est plutôt affecté à Waswanipi, dans un dépôt de matériel destiné à combattre les feux de forêt. Sa déception initiale s’évanouit lorsqu’il apprend que son poste est situé près d’un village indien, qu’il aura deux guides cris – dont un s’appellera William Saganash – et que le travail consistera à patrouiller en canot. Quand il exprime son désir de se rendre immédiatement au village indien, son patron grommelle : « Tu vas voir, t’auras le temps de te tanner des Sauvages. Je les connais : tous pareils, paresseux et voleurs. »Mais c’est tout le contraire qui se produit. Chaque rencontre avec les Cris, chacun des longs trajets en canot ou à travers la forêt sont pour lui l’occasion de découvrir un peu plus un peuple et une culture dont il ne savait strictement rien au-delà des vieux clichés, en même temps que les écailles lui tombent des yeux devant une nature que ses compagnons connaissent comme personne.Simple, touchant, Waswanipi évoque la rencontre entre le Québec moderne et les Premières Nations, dans une ère où tout semblait encore neuf, possible.

Quatrième de couverture

En 1963, Jean-Yves Soucy a dix-huit ans. À la recherche d’un boulot d’été, il soumet sa candidature au bureau du ministère des Terres et Forêts pour un emploi comme garde-feu, comptant bien se retrouver dans une tour d’observation. Mais, comme il a quelques rudiments d’anglais, il est plutôt affecté à Waswanipi, dans un dépôt de matériel destiné à combattre les feux de forêt. Sa déception initiale s’évanouit lorsqu’il apprend que son poste est situé près d’un village indien, qu’il aura deux guides cris – dont un s’appellera William Saganash – et que le travail consistera à patrouiller en canot. Quand il exprime son désir de se rendre immédiatement au village indien, son patron grommelle : « Tu vas voir, t’auras le temps de te tanner des Sauvages. Je les connais : tous pareils, paresseux et voleurs. »Mais c’est tout le contraire qui se produit. Chaque rencontre avec les Cris, chacun des longs trajets en canot ou à travers la forêt sont pour lui l’occasion de découvrir un peu plus un peuple et une culture dont il ne savait strictement rien au-delà des vieux clichés, en même temps que les écailles lui tombent des yeux devant une nature que ses compagnons connaissent comme personne.Simple, touchant, Waswanipi évoque la rencontre entre le Québec moderne et les Premières Nations, dans une ère où tout semblait encore neuf, possible.