couverture

Rade terminus

Fargues, Nicolas

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Résumé

Diégo Suarez, à Madagascar. Une galerie de portraits d'Occidentaux en fin de course dont le monde blanc ne veut plus, échoués là avec l'illusion qu'ils vont se refaire, affairistes, pédophiles, touristes sexuels et corrompus locaux. Le tableau coloré d'une société en décomposition, qui tente de faire comprendre que, vu de tous les bouts du monde, l'Occident, c'est le bout du monde.

Quatrième de couverture

«Diégo ? Un drôle de coin. Un peu comme ces comptoirs oubliés qu'ils avaient pu visiter ensemble en Côte-d'Ivoire ou au Sénégal, mais version glauque, "un vrai dépotoir de la névrose occidentale, une sorte de terminus des âmes à la dérive, au sens figuré et géographique du terme". Il y avait des légionnaires à la retraite, des RMIstes de la Réunion, des Belges qui faisaient du business, des petits mafieux italiens mis au vert, des repris de justice, des déprimés, des ratés... "une série B tropicale francophone en vrai".». Diégo-Suarez, Madagascar. Une baie sur l'océan Indien, du soleil, des vestiges coloniaux, des filles, des ONG. Des Blancs en fin de course dont le monde blanc ne veut plus. Des voyageurs qui débarquent. Si ce roman a un but, c'est bien de faire comprendre au lecteur occidental que, considéré depuis tous les «bouts du monde» de la planète, l'Occident, c'est le bout du monde..