Archives de catégorie : Évènement

Café Histoire – Un prince face à Louis XI avec Olivier Mattéoni

Le jeudi 2 mai à 17h

Ce Café Histoire sera consacré aux deux dernières monographies du professeur Olivier Mattéoni (Paris 1 Panthéon-Sorbonne) : « Un prince face à Louis XI. Jean II de Bourbon, une politique en procès » (Paris, PUF, 2012) ; et « Entre princes et roi : les actes de Jean de Berry » (Paris, 2019). L’événement sera animé par Benjamin Deruelle, professeur d’histoire moderne à l’UQAM.

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Un prince face à Louis XI. Jean II de Bourbon, une politique en procès
Mattéoni, Olivier
PUF
ISBN 9782130584438
64.95 $Disponible

Dans la lutte que mène Louis XI contre les princes, le duc de Bourbon, Jean II, fait figure d’oublié. Or, en 1480, ses principaux officiers sont mis en accusation pour avoir attenté aux droits du roi. Après une enquête sur le terrain, un procès s’ouvre devant le parlement de Paris. Il donne lieu à de riches plaidoiries où sont détaillés l’ensemble des excès, usurpations de cas royaux et autres « exploits » de juridiction souveraine censés avoir été commis par les hommes du duc. C’est autour de cette procédure qu’est construit le présent livre.

Pour en comprendre les enjeux, la politique de Jean II de Bourbon dans sa principauté a fait l’objet d’une nouvelle lecture. Elle montre que le duc a élaboré, dans les années 1470, un véritable projet politique, fondé sur un idéal de réforme, dont les fondements divins et les implications souveraines ont pu être jugés, par les agents royaux, attentatoires aux intérêts de la Couronne.

Le procès de 1480 a été pensé comme une leçon de souveraineté à l’intention du duc de Bourbon. Il doit être lu comme la confrontation, non seulement de deux pouvoirs, mais aussi de deux conceptions du pouvoir.

Ce livre est une contribution de premier plan à l’histoire des rapports politiques entre Louis XI et les princes.

Café Histoire – l’histoire comme émancipation avec Guillaume Mazeau

Le mardi 30 avril à 17h

Avec ses collègues Mathilde Larrère et Laurence De Cock, l’historien Guillaume Mazeau réfléchit à « L’histoire comme émancipation » : nous aurons le bonheur de l’accueillir pour discuter de ce récent ouvrage à six mains qu’ils viennent de faire paraître chez l’éditeur Agone.

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Histoire comme émancipation (L')
Cock, Laurence de
Agone éditeur
ISBN 9782748903959
22.95 $Disponible

Comment l’histoire et l’enseignement de l’histoire peuvent-elles émanciper?
Il n’y a émancipation qu’à partir du moment où les individus prennent conscience des formes de domination, et qu’ils cherchent ensuite à s’en libérer. L’émancipation ne se déclare pas du haut de sa chaire et ne saurait servir le pouvoir : reposant sur le doute et l’esprit critique, elle est l’inverse d’un processus de conversion. Fondée sur le principe de désaliénation, elle vise l’autonomie. Ainsi il ne peut pas y avoir de discours ou de pédagogie intrinsèquement émancipatrice : c’est dans l’échange qu’elle peut advenir. Si l’histoire a son rôle à jouer, c’est donc à la fois par le choix des objets de recherche et/ou d’enseignement, par leur mise en récit mais aussi par son souci et ses procédés de transmission.

Café Histoire – 1515, Marignan avec Amable Sablon du Corail

Le jeudi 28 mars à 17h

La librairie Zone Libre, le Département d’histoire de l’UQAM et le Groupe de recherche en histoire des sociabilités (GRHS) ont le plaisir de vous inviter à une recontre avec l’historien Amable Sablon du Corail, Conservateur en chef du patrimoine aux Archives Nationales de France. Animé par Benjamin Deruelle, professeur d’histoire moderne à l’UQAM, ce Café Histoire sera consacré au livre « 1515 : Marignan » publié chez Tallandier en 2015.

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1515 : Marignan
Sablon du Corail, Amable
Tallandier
ISBN 9791021003309
47.95 $Non-disponible

1515 ? La réponse sonne comme une évidence : Marignan ! Mais qui sait où se trouve Marignan ? Que la bataille se déroule les 13 et 14 septembre ? Qu’elle est remportée contre des Suisses à l’apogée de leur puissance ? Que plus de la moitié des combattants de l’armée française sont des lansquenets allemands ?

À la conquête du lointain duché de Milan, François Ier se jette dans la mêlée au prix de risques insensés, soucieux d’affirmer son attachement aux valeurs chevaleresques. Pourtant, ce n’est ni par ses faits d’armes ni par son courage que le jeune roi a remporté la victoire, mais grâce aux ressources financières colossales que lui procure le peuple le plus nombreux d’Europe.

Rarement bataille est autant disputée : 12 000 morts en seize heures ! Les divisions qui opposent les Suisses, la violence dont ils font si souvent preuve, leur courage et leur acharnement au combat donnent à la campagne une épaisseur humaine particulière. Trop souvent prisonnière de sa notoriété, la plus célèbre bataille de l’histoire de France est enfin racontée dans un récit aussi savant que haletant.

Le poststructuralisme aujourd’hui – Upop Montréal H2019

Ce cours vise à donner une vue d’ensemble du post structuralisme, de ses origines à ses évolutions contemporaines. Il abordera ainsi la déconstruction de Derrida, la pensée de Deleuze, celle de Foucault, le féminisme de Judith Butler et le postmatérialisme qui puise ses racines dans le poststructuralisme. Le cours tentera de comprendre en quoi le poststructuralisme permet de saisir les sociétés contemporaines et sa richesse pour penser les résistances actuelles au capitalisme néolibéral. Le cours vise à fournir du contenu historique et théorique sur le poststructuralisme, mais aussi des outils pour l’utiliser dans le renouvèlement de la pensée contemporaine. Il mettra un accent particulier sur les approches féministes du poststructuralisme.

(Source : UPop)


1. La nébuleuse poststructuraliste : pour tenter d’y voir plus clair

Le mercredi 13 mars à 19h (événement Facebook)
Ce cours introductif vise à présenter les grandes lignes de la pensée poststructuraliste, non pas tant pour cerner ce courant proprement insaisissable, mais plutôt pour tenter de mieux comprendre la mouvance que nomme ce terme, les modes de pensée et les rapports au monde qu’il désigne. Afin d’éviter autant que possible les généralisations et les synthèses qui drapent si mal ce courant diversifié, épars même, le cours sera mobilisé par l’attention à une problématique située : celle des rapports entre art et politique, et plus particulièrement l’esthétique des performances collectives. Il s’agira dans un premier temps d’esquisser une brève description du structuralisme afin de mieux comprendre l’émergence de ce « post » retentissant dans l’Europe des années 1960 – 1970, en lien notamment avec ces « nouveaux » mouvements sociaux qui marquèrent à plusieurs égards un changement de paradigme dans la forme même des luttes. La seconde partie visera à présenter de manière sommaire quelques bases communes à certain.e.s penseur.e.s associé.e.s à ce courant (Foucault, Deleuze et Guattari, Derrida, Braidotti, etc.), notamment en effectuant un retour aux « sources » torrentielles que furent Nietzsche et Bergson. Finalement, la troisième partie sera l’occasion de plonger dans les enjeux posés par le rapport entre esthétique et politique pour mieux comprendre la pertinence de ce courant dans l’analyse des performances collectives.

Cours offert par Hubert Gendron-Blais


2. Derrida : tout le monde en parle, pourquoi pas moi ?

Le mercredi 20 mars à 19h (événement Facebook)
La présentation sera structurée en trois parties (qui déploieront les trois objectifs). La première partie restituera les intuitions de base du structuralisme, en particulier le caractère différentiel de la langue et cherchera à montrer comment cette intuition est fondamentale pour le projet de la déconstruction. Je mettrai en évidence deux dimensions corrélatives au caractère différentiel de la langue : une dimension oppositionnelle (le sens des mots se détermine par contraste) et une dimension hiérarchisante (tout discours s’organise autour d’un réseau d’oppositions linguistiques ; cette mise en réseau crée des chaînes de valorisation/dévalorisation implicites qui semblent naturelles). Je travaillerai à partir de quelques exemples tirés chez Derrida pour illustrer mon propos.

Cours offert par Maxime Plante


3. What the Foucault ?

Le mercredi 27 mars à 19h (événement Facebook)
Alors que le structuralisme des années 1960 est en plein essor et s’impose dans des cercles intellectuels influents, de la psychanalyse à la sociologie, en passant par l’ethnographie, la philosophie et la linguistique, Michel Foucault propose une lecture nouvelle de la société contemporaine. Puisant non pas dans les « sciences naturelles » des postulats aux prétentions universelles, mais s’inspirant plutôt de la conception spinoziste et nietzschéenne des rapports au monde, il pose certaines bases de ce que deviendra le « poststructuralisme ». En étudiant les rapports sous les angles du savoir, du pouvoir et de l’éthique, tout en développant une méthodologie généalogique, archéologique et l’étude des stratégies, Foucault propose un cadre théorique poststructuraliste pour comprendre le monde actuel et, plus particulièrement, les formes de résistance qui s’y manifestent.

Cours offert par Maude Bonenfant


4. Deleuze : Langue, pouvoir, magie

Le mercredi 3 avril à 19h (événement Facebook)
Nous verrons dans cette présentation comment le travail de philosophie de Gilles Deleuze s’inscrit dans le « poststructuralisme », en abordant la question du lien. Nous procéderons à partir d’une série de réflexions sur le rôle de l’imaginaire littéraire dans l’élaboration de plusieurs de ses concepts clefs. Nous développerons certains de ces concepts, dont les plus célèbres, ceux de devenir et de rhizome. Nous en viendrons aussi à distinguer deux axes de pensée, l’immanence et la transcendance, pour penser un troisième terme, hors binarisme. Cela nous mènera aussi sur le terrain de la magie, dont on parle abondamment aujourd’hui, particulièrement par la mise à la mode, et par l’emploi comme machine de guerre, de la figure de la sorcière.

Cours offert par Patrick Poulin


5. Précaire est le corps selon Judith Butler

Le mercredi 10 avril à 19h (événement Facebook)
La philosophe américaine Judith Butler est surtout connue pour ses travaux sur le genre, le sexe et la sexualité dans lesquels elle s’interroge quant à la possibilité pour un sujet de contester et de subvertir les normes en place. Elle a récemment prolongé cette analyse des mécanismes d’exclusion en se demandant quels sont les fondements éthiques qui permettent que nous restions aveugles et sourds face à la souffrance d’autrui. Par-là même cette réflexion ouvre la voie à une politique des corps précaires qui revendiquent le droit d’apparaître dans l’espace public et de vivre une vie digne d’être vécue.

Cours offert par Sklaerenn Le Gallo et Lisiane Lomazzi


6. Sciences et post-matérialisme féministe ? C’est possible !

Le mercredi 17 avril à 19h (événement Facebook)
Dans les années 80 et 90, des scientifiques féministes ont commencé à s’inquiéter du tournant « discursif » pris par les sciences sociales, lesquelles semblaient de ce fait abandonner la possibilité de « faire » de la science, d’acquérir des connaissances sur la nature, la matière, le « réel », tout en laissant les « sciences dures » continuer d’opérer de leur positivisme et réalisme « naïf ». À la fois critiques du réalisme dit « naïf », soit des approches positivistes de la science, et des tenants du constructivisme social, des scientifiques féministes comme Donna Haraway et Karen Barad démontrent qu’il demeure possible de développer des connaissances sur la matière, sur le monde, que tout n’est pas « médié par la culture », mais que c’est plutôt l’idée de la possibilité de représentation qui constitue le cœur des problèmes tant de la science que des sciences sociales. Non seulement, pour ces scientifiques, il n’y a pas de possibilité de représentation, pure et se tenant à distance de l’objet d’étude ; en fait, n’importe quel segment de l’entreprise du savoir, théorie comme pratique, nécessite une intervention dans le réel, soit une participation à la manière dont les « choses » (le monde, la nature, le réel) s’articulent dans le monde, s’y « matérialisent ». Leurs travaux nous dévoilent une « nature », une matière, qui n’est jamais fixée d’avance, déterminée ou inscrite sur une trajectoire unique du devenir, de matérialisation, mais plutôt des processus complexes, interreliés et dynamiques à partir desquels de la matière se détermine et vient à exister réellement.

Cours offert par Émilie Dionne


7. Les structures ne descendent pas dans la rue – Table ronde

Le mercredi 24 avril à 19h (événement Facebook)
Les professeures et professeurs du cours seront présents afin de faire une synthèse de ce qui aura été dit tout au long du cours et aborder plus particulièrement la manière dont on peut se servir de la pensée poststructuraliste aujourd’hui.

Café Histoire – Pour nous servir en l’armée avec Quentin Verreycken

Le jeudi 21 février à 17h

La librairie Zone Libre, le Département d’histoire de l’UQAM et le Groupe de recherche en histoire des sociabilités (GRHS) ont le plaisir de vous inviter à une recontre avec l’historien Quentin Verreycken (Harvard/UCL). Animé par Benjamin Deruelle, professeur d’histoire moderne à l’UQAM, ce Café Histoire sera consacré au livre « “Pour nous servir en l’armée” : le gouvernement et le pardon des gens de guerre sous Charles le Téméraire, duc de Bourgogne (1467-1477) ».

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Pour nous servir en l'armée. Le gouvernement et le pardon des gens de guerre sous Charles le Téméraire, duc de Bourgogne (1467-1477)
Verreycken, Quentin
Presses universitaires de Louvain
ISBN 9782875582782
38.95 $Non-disponible

Café histoire – La voix du peuple avec Michel Hébert

Le jeudi 13 décembre à 17h

La librairie Zone Libre et le Département d’histoire de l’UQAM ont le plaisir de vous inviter à une recontre avec l’historien Michel Hébert à l’occasion de la publication de son livre « La voix du peuple ».

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Professeur émérite au département d’histoire de l’Université du Québec à Montréal, Michel Hébert s’intéresse aux origines médiévales de la représentation politique et de la démocratie. Son dernier ouvrage, La voix du peuple, invite à une réflexion sur la nature même du peuple, sur les possibilités de sa représentation et, au final, sur les sources lointaines de tous les populismes contemporains.

Voix du peuple (La). Une histoire des assemblées au Moyen Age
Hébert, Michel
PUF
ISBN 9782130736110
44.95 $Non-disponible

Histoire des assemblées territoriales de l’Europe médiévale, qu’il s’agisse de parlements, d’états généraux, de cortes ou de diètes. Elles illustrent les prémices d’une représentation politique de type parlementaire, à travers les idées de théologiens, de philosophes et de juristes et les pratiques cérémonielles de la convocation et de la célébration de ces instances.

Café Histoire – Rencontre avec l’historien Christian Delacroix

Le jeudi 1er novembre à 17h

La librairie Zone Libre et le Département d’histoire de l’UQAM ont le plaisir de vous inviter à une rencontre avec l’historien Christian Delacroix.

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Spécialiste d’historiographie et d’épistémologie de l’histoire, Christian Delacroix présentera l’ouvrage « Historiographies. Concepts et débats » dont il a été l’un des maîtres d’oeuvre. Ce dictionnaire ambitieux propose de dresser l’état des lieux de l’histoire comme discipline productrice de connaissances et de mettre en perspective les usages contemporains du passé.

La discussion sera animée par Laurent Colantonio et Benjamin Deruelle, professeurs au Département d’histoire de l’UQAM.

Historiographies, I. Concepts et débats
Collectif
Gallimard
ISBN 9782070439270
22.95 $Non-disponible

Historiographies, II. Concepts et débats
Collectif
Gallimard
ISBN 9782070439287
22.95 $Non-disponible

« Cet opus interroge les modalités d’écriture de l’histoire par d’autres intervenants que les spécialistes de la discipline, et la manière dont ces matériaux sont réinvestis par les historiens. Il examine également les liens entre l’histoire et les autres sciences humaines. »

Café Histoire – Paysage sonores du Moyen Âge à la Renaissance avec Laurent Vissière

Le jeudi 25 octobre à 18h

La librairie Zone Libre, le CIREM 16-18, le Groupe de recherche en histoire des sociabilités – GRHS et le Département d’histoire de l’UQAM sont heureux et heureuses de vous inviter au prochain Café histoire autour de l’ouvrage dirigé par Laurent Vissière. Ce dernier est un historien français qui sera des nôtres pour l’événement! La discussion sera animée par Benjamin Deruelle, professeur d’histoire moderne à l’UQAM.

Paysages sonores (Les). Du Moyen Age à la Renaissance
Presses universitaires de Rennes
ISBN 9782753542945
29.50 $Non-disponible

« Si l’homme ne retient pas les sons dans sa mémoire, ils périssent, car ils ne peuvent être écrits », déplore Isidore de Séville. Par définition, les bruits et les sons s’envolent, et de fait, à première écoute, les sociétés anciennes – le monde d’avant Edison – apparaissent désespérément silencieuses.

Comment étudier les bruits, les rumeurs, les clameurs qui animent le monde médiéval ? Peut-on même se représenter ces centaines de cloches qui, dans une ville comme Paris, sonnent à la volée les heures de la journée ? Peut-on imaginer les embarras de rues étroites où se côtoient hommes et bêtes, où hurlent du matin au soir crieurs et colporteurs ? C’est cet ensemble qui constitue un paysage sonore. Depuis les travaux pionniers de R. Murray Schafer et d’Alain Corbin, l’histoire du sensible a suscité un intérêt qui ne s’est jamais démenti, et qui a donné lieu à un grand nombre de travaux pour les XIXe et XXe siècles. Or, le Moyen Âge est moins silencieux qu’on pourrait le croire, et une partie au moins des sons quotidiens et familiers se retrouve transcrite dans des chroniques, des chansonniers, des romans, voire dans des actes judiciaires. Il s’agit de les retrouver, de les analyser et de les donner à entendre de nouveau, dans une sorte d’extraordinaire essai d’archéologie sonore.

Partageant le même intérêt pour la perception sensible de l’univers médiéval, Laurent Vissière et Laurent Hablot se sont attachés à réunir autour du thème des paysages sonores des historiens, des musicologues et des littéraires dans une perspective résolument interdisciplinaire. Rassemblant leurs savoirs, ces spécialistes du Moyen Âge et de la Renaissance nous font entendre ici le bruissement oublié du quotidien des femmes et des hommes de jadis.

Café Histoire – Âges, sexes et statuts sociaux au Moyen Âge

Le jeudi 27 septembre à 17h

Le prochain Café Histoire se tiendra avec la participation de Didier Lett, professeur d’Histoire médiévale à l’Université de Paris 7, avec pour thème: « (Pour) une histoire des différences sociales au Moyen Âge (XIIe-XVe siècle) : âges, sexes et statuts sociaux », et sera animé par Piroska Nagy, professeure d’histoire du Moyen Âge à l’UQAM.

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Hommes et femmes au Moyen Âge. Histoire du genre, XIIe-XVe siècle
Lett, Didier
Armand Colin
ISBN 9782200290719
27.95 $Non-disponible

Présentation :

« C’est une problématique essentielle pour l’étude historique de nos sociétés qui est interrogée ici : quels étaient la place et le statut des femmes et des hommes au Moyen Âge ? Quel rôle et quelle image les uns et les autres avaient-ils dans la vie quotidienne, au sein de la famille, du couple, mais aussi dans les institutions, les jeux de l’argent et du pouvoir ?

Cet ouvrage offre une vision nouvelle de l’être féminin et masculin médiéval : par-delà la domination de l’homme alors que s’impose la loi salique, l’affirmation de la masculinité de l’activité intellectuelle et où s’affirme comme valeur première de l’aristocratie la virilité, il met également en lumière la réalité des genres et la façon dont se construisent les identités sexuées en fonction de l’âge et des catégories sociales. »

Les philosophes de l’Antiquité – Upop Montréal A2018

L’Antiquité en Occident est parfois vue comme un prototype primitif des sociétés modernes. Pourtant, cette époque est le cadre d’une vie intellectuelle riche qui fait son intérêt en soi. Les philosophes y étaient considérés comme des experts de la vie: leurs étudiants les suivaient quotidiennement pendant de longues années et leur mode de vie servait autant que leurs écrits à exprimer et transmettre leur savoir. Nous verrons comment quelques-uns d’entre eux répondaient à la question: qu’est-ce qu’un bon citoyen?

Professeure :

Anna-Christine Corbeil est doctorante en philosophie à l’Université de Montréal. Sa thèse porte sur le mythe dans la philosophie de Plotin. En tant que chargée de cours, elle a enseigné la philosophie de Platon et donné un cours d’introduction à la philosophie. La lecture des philosophes grecs a été une véritable révélation, mais elle trouve également du réconfort dans le jardinage et dans le violon, qu’elle joue à ses heures. Elle aspire quotidiennement à l’équilibre entre la vie intellectuelle et la vie de bohème.

(Source : UPop)


1. Diogène le cynique. Un philosophe de choc contre la démesure

Le lundi 24 septembre à 19h (événement Facebook)
Flamboyant, irrévérencieux et iconoclaste, Diogène de Sinope s’est attiré le surnom de « Chien » en pratiquant sa philosophie. C’est que sa réponse à notre question est sans équivoque: la meilleure façon de vivre parmi ses contemporains, c’est de vivre le plus possible selon la nature, comme les animaux, et d’inciter les autres à faire de même.


2. Socrate. Vivre et mourir en philosophant

Le lundi 8 octobre à 19h (événement Facebook)
Beaucoup de commentateurs ont pensé que Socrate, en refusant de s’exiler à la veille de sa condamnation à mort, a pratiquement choisi de mourir, sous prétexte de ne pas pouvoir vivre autrement qu’il a vécu. Le cas de Socrate est extrême, mais est-ce bien vrai qu’il est impossible de concilier vie philosophique et vie en harmonie avec ses concitoyens?


3. Femmes philosophes de l’Antiquité. Philosophes tant qu’il le faudra

Le lundi 22 octobre à 19h (événement Facebook)
La plupart des philosophes anciens dont nous avons conservé les œuvres jouissaient d’un statut social avantageux. Hommes et femmes, citoyens et étrangers, gens libres et esclaves ont-ils les mêmes responsabilités et les mêmes possibilités quand il s’agit d’être le meilleur possible pour sa communauté? Les témoignages de deux femmes qui revendiquaient le statut de philosophe, Théano la Pythagoricienne et Hipparchia de Maronée, nous renseignent à ce sujet.


4. Les stoïciens. Citoyens cosmopolites

Le lundi 5 novembre à 19h (événement Facebook)
La philosophie stoïcienne est marquée d’un étonnant pragmatisme et figure parmi les écoles les plus répandues dans l’Antiquité. Même Sénèque, tuteur de Néron, et l’Empereur Marc-Aurèle y adhéraient. Bien que ces deux philosophes aient été des personnages politiques aussi haut placés que possible dans la cité de Rome, ils considéraient que leur devoir de citoyen s’étendait au-delà de toutes les frontières: c’est ce que les Stoïciens appelaient le cosmopolitisme.


5. Le néoplatonisme. Cité bien ordonnée commence par soi-même

Le lundi 19 novembre à 19h (événement Facebook)
Plotin, le fondateur du courant dit des « Néoplatoniciens », avait un grand projet: la fondation d’une cité neuve sur les principes de philosophie politique hérités de Platon. Malgré l’échec du projet, il s’est engagé jusqu’à la fin de sa vie auprès de ses concitoyens de Rome d’une manière étonnante: en s’occupant d’abord et avant tout de lui-même.