Archives de catégorie : Discussion

Lancement – Revue Liberté 323 : Économie. Remettre la maison en ordre

Le vendredi 22 mars à 17h30

Pour l’occasion, la Revue Liberté nous propose une causerie autour du thème du dossier ÉCONOMIE : REMETTRE LA MAISON EN ORDRE.

La réflexion sur l’économie occupe ces dernières années une place importante dans nos pages. Cela révèle sans doute notre sentiment d’être assiégé par l’économicisme qui caractérise notre époque, où tout ce qui concerne la vie des humains et des collectivités doit désormais passer au crible de l’analyse économique (qui d’ailleurs est de plus en plus réduite à l’analyse comptable). Or ce « tout-à-l’économie », qui présente cette discipline comme une science dure arrachée au politique et à la société, agit comme un véritable solvant sur les liens sociaux et les institutions. Comment envisager autrement la réflexion sur l’économie ?

Nous en discuterons avec:

Alejandra Zaga Mendez, chercheure en économie écologique
Pascal Lebrun, doctorant en science politique à l’Université d’Ottawa et militant anarchiste dans le quartier de Pointe-Saint-Charles, en particulier au Bâtiment 7.
Valérie Lefebvre-Faucher, écrivaine et éditrice.

La discussion sera animée par Julia Posca, sociologue et membre du comité de rédaction de Liberté.

Consultez l’événement Facebook.

Lancement – Les nouveaux anarchistes avec Francis Dupuis-Déri

Le jeudi 21 mars à 17h30

À l’occasion de la sortie de son dernier livre LES NOUVEAUX ANARCHISTES (Editions Textuel), venez rencontrer l’auteur Francis Dupuis-Déri, pour une causerie et un vin d’honneur.

Consultez l’événement Facebook.

Nouveaux anarchistes (Les). De l'altermondialisme au zadisme
Dupuis-Déri, Francis
Textuel
ISBN 9782845977501
29.95 $Disponible

« Les zadistes de Notre-Dame-des-Landes et les « cortèges de tête » des dernières grandes manifestations sont l’objet d’une curiosité décuplée. Mais sait-on vraiment qui sont ces militants, comment ils s’organisent et quel sens ils confèrent à leur action ?
Dissipant le cliché médiatique des « casseurs » sans foi ni loi, le politologue Francis Dupuis-Déri s’est immergé depuis les années 1990 dans les mobilisations de ces nouveaux anarchistes, en France et en Amérique du Nord. Fort de son expérience militante, il livre ici une description passionnante du fonctionnement des campements autogérés et de l’humour utilisé comme arme de subversion. Il réinscrit ces pratiques dans la longue tradition libertaire. Enfin, il pose un regard neuf sur l’hémorragie militante que subissent les partis politiques et les syndicats, en montrant comment ces structures traditionnelles sont aujourd’hui supplantées par de petits groupes d’affinités, jugés plus démocratiques et plus efficaces par une partie de la jeunesse. »

Causerie autour du livre La philosophie à l’abattoir

Le vendredi 7 décembre à 18h

Causerie autour du nouveau livre La philosophie à l’abattoir de Christiane Bailey et Jean-François Labonté publié aux éditions Atelier 10 (Nouveau Projet, Document 14) animée par Martin Gibert.

Entrée libre et il y aura du vin et des boissons ainsi que des bouchées véganes à se mettre sous la dent (contributions volontaires).

De quoi aurait l’air une société juste envers les animaux? Comment repenser le cadre éthique, politique et social qui balise nos relations avec eux? Ces questions suscitent un débat collectif qui s’annonce comme l’un des plus importants du 21e siècle.

Entre les habitudes culturelles et les discours antispécistes, beaucoup peinent à se faire une opinion. Pour nous outiller, «La philosophie à l’abattoir» dresse une synthèse limpide et vivante des arguments invoqués dans cette discussion.

Bienvenue à toutes et à tous!

Philosophie à l'abattoir (La). Réflexions sur le bacon, l'empathie et l'éthique animale
Bailey, Christiane
ATELIER 10
ISBN 9782897594183
12.95 $Disponible

Table ronde – Penser la résistance avec Nicole-Claude Mathieu

Le mercredi 17 octobre à 17h

Le Réseau québécois en études féministes a le plaisir de convier le grand public à ce dialogue international transdisciplinaire autour de l’oeuvre de Nicole-Claude Mathieu.

Dominique Bourque est professeure agrégée à l’Institut d’études des femmes et au Département de français de l’Université d’Ottawa.

Jules Falquet enseigne la sociologie à l’Université Paris Diderot, et travaille sur la mondialisation néolibérale dans une perspective d’imbrication des rapports sociaux de sexe, race et classe, à partir de terrain latino-américains et des Caraïbes.

Valeria Ribeiro Corossacz est professeure d’anthropologie en Italie, à l’Università di Modena e Reggio Emilia. Elle a fait son doctorat à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales de Paris et à l’Université de Sienne.

Consultez l’événement Facebook.

Sociologue et anthropologue féministe, Nicole-Claude Mathieu est « l’une des théoriciennes les plus stimulantes du mouvement féministe français de la deuxième vague. » selon Jules Falquet.

Lancement et discussion autour de Travaux forcés

Le mercredi 10 octobre à 17h30

Les Éditions Écosociété, le Collectif pour un Québec sans pauvreté et la librairie Zone Libre sont heureux de vous inviter au lancement du nouvel essai d’Olivier Ducharme: Travaux forcés. Chemins détournés de l’aide sociale.

Olivier Ducharme s’entretiendra avec Simon Tremblay-Pepin et Nicole Croteau autour du thème du droit à un revenu décent.
Virginie Larivière, porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté, animera la discussion.

Simon Tremblay-Pepin est professeur adjoint à l’université Saint-Paul. Il enseigne l’innovation sociale. Ses recherches portent sur trois sujets: la démocratisation de l’économie, les finances publiques et la critique des médias.

Nicole Croteau est l’auteure du livre Heureux les pauvres?, édité chez MédiasPaul.

Travaux forcés
Ducharme, Olivier
ÉCOSOCIÉTÉ
ISBN 9782897194352
18.00 $Disponible

À propos du livre :

Pourquoi tolérons-nous la pauvreté malgré la richesse de nos sociétés? Comment expliquer ce manque de solidarité envers les personnes les plus vulnérables, en particulier celles à l’aide sociale? Olivier Ducharme s’attaque aux politiques d’assistance sociale fondées sur le modèle de la «contrepartie», adopté par la majorité des pays occidentaux et imposant des conditions à quiconque veut s’en prévaloir. Ainsi, au Québec, l’État verse à la personne demanderesse une prime financière si elle participe à un programme d’insertion à l’emploi; dans le cas contraire, on va jusqu’à lui imposer des pénalités financières. Dénonçant cette politique inique de la carotte et du bâton, Ducharme cherche du même souffle à réhabiliter l’image que nous nous faisons du «pauvre». Remettant en question certains dogmes, comme le travail et l’argent, il plaide pour une aide sociale éthique, centrée sur la solidarité humaine et détachée de l’emprise du marché du travail. Contre les mensonges du néolibéralisme, l’heure est venue de défendre un droit inconditionnel à l’assistance sociale.

À propos de l’auteur :

Olivier Ducharme est chercheur à l’Observatoire de la pauvreté et des inégalités au Québec (Collectif pour un Québec sans pauvreté). Auteur de nombreux ouvrages sur la philosophie et le cinéma, il a notamment publié, chez Écosociété: À bout de patience. Pierre Perrault et la dépossession (2016) et Travaux forcés (2018).

Café Histoire – Femmes et/en histoire: savoirs et combats

Le jeudi 8 mars à 17h30

Texte repris de l’événement Facebook.

À partir de la fin des années 1960 et du début des années 1970, des historiennes ont commencé à montrer que « les femmes sont dans l’histoire, les femmes ont une histoire et les femmes font l’histoire » (Dumont, 2001). Dans les décennies qui ont suivi, les champs de l’histoire des femmes et du genre sont devenus foisonnants et ne cessent encore aujourd’hui de s’enrichir et de se développer – la multiplication et la popularité grandissantes des séminaires, cours, recherches, colloques, etc. liés à ces domaines venant le prouver.

Toutefois, force est de constater que « si les recherches en histoire des femmes menées au cours des dernières décennies ont contribué à faire émerger un nouveau champ de connaissance, celui-ci n’a toujours pas été intégré dans l’histoire officielle » (Dumont, 2013). Certes, le champ de l’histoire des femmes et du genre n’est pas marginal ni négligé. Car même si, comme le soutenait Andrée Lévesque en 2012, « quiconque est familier avec les recherches nombreuses en histoire des femmes tente d’intégrer les femmes à l’histoire et non pas de les laisser dans la marge », il reste encore du chemin à faire pour transformer à la fois la discipline historique et la mémoire collective.

L’histoire des femmes a un pouvoir mobilisateur et est un puissant instrument de conscientisation (Dumont, 2011). Elle est essentielle pour comprendre les changements sociaux et politiques actuels et donner des outils aux femmes pour se projeter dans l’avenir. Elle est politique. Nous voulons réfléchir aux questions des savoirs et des combats des femmes en histoire et dans l’histoire.

Nous croyons que d’ouvrir une discussion, dont le point de départ est l’ouvrage de Micheline Dumont: « Pas d’histoire, les femmes! Réflexions d’une historienne indignée » (Éditions du remue-ménage, 2013), entre des historiennes de différentes générations peut contribuer aux transformations que nous souhaitons voir s’opérer au sein de la discipline historique. Nous vous invitons à vous joindre à Christine Chevalier-Caron, Adèle Clapperton-Richard, Micheline Dumont, et Andrée Lévesque afin d’assister et de prendre part à ce dialogue le 8 mars, Journée internationale des femmes. L’événement se tiendra à la librairie Zone Libre dans le cadre d’un Café Histoire et prendra la formule d’une table ronde, suivie d’une période de questions ouvertes et d’une discussion avec le public.

La table ronde avec les interventions de :

  • Christine Chevalier-Caron, Candidate au doctorat en histoire à l’UQAM, coordonnatrice au groupe de recherche Histoire, femmes, genre et migrations
  • Adèle Clapperton Richard, Candidate à la maîtrise en histoire à l’UQAM
  • Micheline Dumont, historienne
  • Andrée Lévesque, historienne

La discussion sera animée par Magda Fahrni, professeure au département d’histoire de l’Université du Québec à Montréal.

Pas d'histoire, les femmes!. Réflexions d'une historienne indignée
Dumont, Micheline
Remue-ménage
ISBN 9782890914476
21.95 $Disponible

Référence de la photo : Manifestation inter-centrale lors de la Journée des femmes, Parc Préfontaine, sortie du métro Préfontaine, Montréal / Henri Rémillard – 1979 . BAnQ Vieux-Montréal COTE : E6,S7,SS1,D790277 À 790278.

Lancement – Le véganisme (Que sais-je?) avec Valéry Giroux

Le mardi 24 octobre à 18h

La librairie et la coauteure, Valéry Giroux, ont le plaisir de vous convier au lancement du Que sais-je? sur le véganisme.

Un vin d’honneur et des bouchées végétaliennes seront servis.

Véganisme (Le)
Giroux, Valéry
PUF
ISBN 9782130749479
17.95 $Non-disponible

Le livre traite du véganisme, ce mouvement social et politique dont les membres visent la fin de l’exploitation animale.

Le véganisme est le mode de vie consistant à refuser les produits ou les services ayant impliqué l’exploitation d’un animal. Il est aussi et surtout un mouvement social et politique visant plus largement l’émancipation des animaux. Constitué à proprement parler au milieu du XXe siècle, le mouvement végane se présente comme une contestation du carnisme, idéologie si ancrée qu’elle a souvent échappé à toute remise en cause. Même si les animaux « non humains » sont exploités et tués dans des proportions jusqu’ici inégalées, les consommateurs se révèlent de plus en plus sensibles à leur sort, de même qu’aux arguments des véganes, qui popularisent les travaux des théoriciens de la libération animale ou des droits des animaux, ainsi que les dernières découvertes en matière de nutrition et de sciences de l’environnement. L’avènement de la société que les véganes espèrent (et qu’ils préfigurent grâce à leurs pratiques quotidiennes) reposerait sur une conception élargie de la justice impliquant l’ensemble des êtres doués de sensibilité.


Crédit photo : Noémie Leboeuf

Docteur en philosophie (éthique animale), Valéry Giroux est coordinatrice du Centre de recherche en éthique (CRÉ), professeur associée en droit de l’Université de Montréal et professeur en philosophie à l’Université de Sherbrooke.

Lancement – L’université : fin de partie et autres écrits à contre-courrant

Le mercredi 13 septembre à 18h

Les Éditions Varia et la librairie sont heureuses de vous convier au lancement du livre de Jacques Pelletier L’université : fin de partie et autres écrits à contre-courrant.

Frédérique Bernier, Julien Lefort-Favreau, Julia Posca et Simon Tremblay-Pépin se réuniront autour de l’auteur pour une table ronde.

Université (L'). Fin de partie et autres écrits à contre-courrant
Pelletier, Jacques
VARIA (QUÉBEC)
ISBN 9782896060825
25.95 $Non-disponible

Résumé de l’éditeur :
« Décrite par plusieurs comme un paquebot à la dérive, balloté sur une mer déchaînée, l’université aurait-elle atteint le stade terminal, celui du naufrage définitif ? La question peut paraître paradoxale, sinon contradictoire, au vu de son expansion et de sa diversification, au rythme de la croissance de la demande de main d’oeuvre ultra spécialisée que requiert le marché du travail et de la prolifération des besoins nouveaux générés par notre société d’hyperconsommation. Cette déferlante risque toutefois de s’avérer un leurre, dissimulant et masquant la disparition de l’idée fondatrice de l’université telle que nous l’avons connue jusqu’ici et des formes institutionnelles concrètes dans lesquelles elle s’est incarnée historiquement. Une fin de partie définitive de ce pilier fondamental de nos sociétés modernes, sa mise à mort, est donc tout à fait plausible et on peut craindre hélas qu’il ne restera bientôt plus que le requiem d’une université défunte à entonner, à moins d’un très improbable sursaut. C’est la thèse centrale que défend l’auteur qui aborde également d’autres question sensibles, dont les rapports entre le nationalisme identitaire et la xénophobie, et plus particulièrement l’islamophobie dans le Québec d’aujourd’hui : réalités indépendantes ou liées par des relations de causalité, directe ou indirecte, et de quel ordre ? »

Lancement – Cahiers des imaginaire No13

Le mardi 16 mai à 18h

Le GRIPAL a le plaisir de vous convier au lancement des Cahiers des imaginaires No 13 : « Légitimation et délégitimation des pourparlers de paix en Colombie dans les journaux télévisés » de Yeny Serrano, professeure assistante de l’Université de Strasbourg.

Suite à la présentation, Alberto Florez-Malagon de l’Université d’Ottawa soulèvera des points de discussion pour ouvrir le débat.

Le débat sera animé par Marie-Christine Doran de l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa.

Un vin et fromage sera offert à la fin du débat et des Cahiers seront proposés à la vente.

*Photographie : Jesús Abad Colorado, Comuna 13, Medellin – Colombie 2002

Café Histoire – La révolution abolitionniste avec Olivier Grenouilleau

Le mercredi 26 avril à 17h

Olivier Grenouilleau est professeur d’histoire à l’Institut d’Études Politiques de Paris et spécialiste des traites négrières. Il est notamment l’auteur de l’ouvrage remarqué Les Traites négrières. Essai d’histoire globale paru en 2004, où il aborde les différents visages de la traite, trop souvent réduite à la traite occidentale. Ses travaux le placent ainsi au cœur du débat entre histoire et mémoire et des réflexions sur les usages politiques et mémoriels de l’histoire.

Le mercredi 26 avril 2017, il présentera à la librairie son dernier livre intitulé La révolution abolition​nis​te (Gallimard, 2017), nouvelle étude d’histoire globale dans laquelle il aborde la douloureuse histoire de l’esclavage et de sa longue et difficile abolition à partir du xviiie siècle.

Discussion animée par Benjamin Deruelle, professeur d’Histoire moderne à l’UQAM.

Cet événement est organisé par le Groupe de recherche en histoire des sociabilités – GRHS et le Département d’histoire de l’UQAM.


Révolution abolitionniste (La)
Grenouilleau, Olivier
Gallimard
ISBN 9782070147564
44.95 $Non-disponible

Traites négrières (Les). Essai d'histoire globale
Pétré-Grenouilleau, Olivier
Gallimard
ISBN 9782070339020
24.95 $Disponible

Quand les Européens découvraient l'Afrique intérieure. Afrique occidentale, vers 1795-1830
Grenouilleau, Olivier
Tallandier
ISBN 9791021003354
45.95 $Non-disponible

Qu'est-ce que l'esclavage ? : une histoire globale
Grenouilleau, Olivier
Gallimard
ISBN 9782070786176
43.95 $Non-disponible