Lancement – Travail invisible aux éditions du remue-ménage

Le mercredi 3 octobre à 17h30

Nous sommes fières de vous inviter au lancement du livre TRAVAIL INVISIBLE le mercredi 3 octobre prochain dès 17h30. Cette problématique est chère aux Éditions du remue-ménage depuis leur fondation… et se reflète jusque dans leur nom!

Un coin pour les enfants sera aménagé dans la librairie.

De 18h à 18h30, la plupart des auteures du collectif partageront leurs motivations d’écriture avec le public.

Consultez l’événement Facebook.

Travail invisible. Portraits d'une lutte féministe inachevée
Robert, Camille
Remue-ménage
ISBN 9782890916357
22.95 $Disponible

Sous la direction de Camille Robert et Louise Toupin

Encore invisible, le travail des femmes? La question peut faire sourciller tant les féministes ont obtenu des gains sur ce front au cours des dernières décennies. Or, si les femmes ont massivement intégré le marché de l’emploi, le travail dit invisible, majoritairement effectué par celles-ci, n’a fait que croître et se complexifier. En plus du strict travail ménager, il se présente sous de multiples visages: la charge mentale de l’organisation familiale, le travail invisible d’intégration des femmes immigrantes, le travail des proches aidantes, celui des aides familiales venues d’ailleurs, des femmes autochtones et racisées, des étudiantes stagiaires, ou encore, des travailleuses du sexe.

Comment se décline l’enjeu du travail invisible dans différents milieux, et où en sont les revendications pour faire reconnaître ce travail et le sortir de l’ombre? Rassemblant des militantes féministes et des intellectuelles engagées sur ces questions, cet ouvrage collectif entend remettre le sujet du travail invisible à l’ordre du jour politique tout en proposant des pistes de réflexion et de mobilisation concrètes.

Des textes de Stella Adjokê, Sandrine Belley, Sonia Ben Soltane, Annabelle Berthiaume, Jenn Clamen, Hélène Cornellier, Irène Demczuk, Myriam Dumont Robillard, Claudia Foisy, Monica Forrester, Elizabeth James, Elene Lam, Widia Larivière, Valérie Lefebvre-Faucher, Linda Li, Camille Robert, Annabelle Seery, Valérie Simard et Louise Toupin.

Café Histoire – Âges, sexes et statuts sociaux au Moyen Âge

Le jeudi 27 septembre à 17h

Le prochain Café Histoire se tiendra avec la participation de Didier Lett, professeur d’Histoire médiévale à l’Université de Paris 7, avec pour thème: « (Pour) une histoire des différences sociales au Moyen Âge (XIIe-XVe siècle) : âges, sexes et statuts sociaux », et sera animé par Piroska Nagy, professeure d’histoire du Moyen Âge à l’UQAM.

Consultez l’événement Facebook.

Hommes et femmes au Moyen Âge. Histoire du genre, XIIe-XVe siècle
Lett, Didier
Armand Colin
ISBN 9782200290719
27.95 $Disponible

Présentation :

« C’est une problématique essentielle pour l’étude historique de nos sociétés qui est interrogée ici : quels étaient la place et le statut des femmes et des hommes au Moyen Âge ? Quel rôle et quelle image les uns et les autres avaient-ils dans la vie quotidienne, au sein de la famille, du couple, mais aussi dans les institutions, les jeux de l’argent et du pouvoir ?

Cet ouvrage offre une vision nouvelle de l’être féminin et masculin médiéval : par-delà la domination de l’homme alors que s’impose la loi salique, l’affirmation de la masculinité de l’activité intellectuelle et où s’affirme comme valeur première de l’aristocratie la virilité, il met également en lumière la réalité des genres et la façon dont se construisent les identités sexuées en fonction de l’âge et des catégories sociales. »

Les philosophes de l’Antiquité – Upop Montréal A2018

L’Antiquité en Occident est parfois vue comme un prototype primitif des sociétés modernes. Pourtant, cette époque est le cadre d’une vie intellectuelle riche qui fait son intérêt en soi. Les philosophes y étaient considérés comme des experts de la vie: leurs étudiants les suivaient quotidiennement pendant de longues années et leur mode de vie servait autant que leurs écrits à exprimer et transmettre leur savoir. Nous verrons comment quelques-uns d’entre eux répondaient à la question: qu’est-ce qu’un bon citoyen?

Professeure :

Anna-Christine Corbeil est doctorante en philosophie à l’Université de Montréal. Sa thèse porte sur le mythe dans la philosophie de Plotin. En tant que chargée de cours, elle a enseigné la philosophie de Platon et donné un cours d’introduction à la philosophie. La lecture des philosophes grecs a été une véritable révélation, mais elle trouve également du réconfort dans le jardinage et dans le violon, qu’elle joue à ses heures. Elle aspire quotidiennement à l’équilibre entre la vie intellectuelle et la vie de bohème.

(Source : UPop)


1. Diogène le cynique. Un philosophe de choc contre la démesure

Le lundi 24 septembre à 19h (événement Facebook)
Flamboyant, irrévérencieux et iconoclaste, Diogène de Sinope s’est attiré le surnom de « Chien » en pratiquant sa philosophie. C’est que sa réponse à notre question est sans équivoque: la meilleure façon de vivre parmi ses contemporains, c’est de vivre le plus possible selon la nature, comme les animaux, et d’inciter les autres à faire de même.


2. Socrate. Vivre et mourir en philosophant

Le lundi 8 octobre à 19h (événement Facebook)
Beaucoup de commentateurs ont pensé que Socrate, en refusant de s’exiler à la veille de sa condamnation à mort, a pratiquement choisi de mourir, sous prétexte de ne pas pouvoir vivre autrement qu’il a vécu. Le cas de Socrate est extrême, mais est-ce bien vrai qu’il est impossible de concilier vie philosophique et vie en harmonie avec ses concitoyens?


3. Femmes philosophes de l’Antiquité. Philosophes tant qu’il le faudra

Le lundi 22 octobre à 19h (événement Facebook)
La plupart des philosophes anciens dont nous avons conservé les œuvres jouissaient d’un statut social avantageux. Hommes et femmes, citoyens et étrangers, gens libres et esclaves ont-ils les mêmes responsabilités et les mêmes possibilités quand il s’agit d’être le meilleur possible pour sa communauté? Les témoignages de deux femmes qui revendiquaient le statut de philosophe, Théano la Pythagoricienne et Hipparchia de Maronée, nous renseignent à ce sujet.


4. Les stoïciens. Citoyens cosmopolites

Le lundi 5 novembre à 19h (événement Facebook)
La philosophie stoïcienne est marquée d’un étonnant pragmatisme et figure parmi les écoles les plus répandues dans l’Antiquité. Même Sénèque, tuteur de Néron, et l’Empereur Marc-Aurèle y adhéraient. Bien que ces deux philosophes aient été des personnages politiques aussi haut placés que possible dans la cité de Rome, ils considéraient que leur devoir de citoyen s’étendait au-delà de toutes les frontières: c’est ce que les Stoïciens appelaient le cosmopolitisme.


5. Le néoplatonisme. Cité bien ordonnée commence par soi-même

Le lundi 19 novembre à 19h (événement Facebook)
Plotin, le fondateur du courant dit des « Néoplatoniciens », avait un grand projet: la fondation d’une cité neuve sur les principes de philosophie politique hérités de Platon. Malgré l’échec du projet, il s’est engagé jusqu’à la fin de sa vie auprès de ses concitoyens de Rome d’une manière étonnante: en s’occupant d’abord et avant tout de lui-même.